topblog Ivoire blogs Envoyer ce blog à un ami

20/03/2011

Crise ivoirienne: le camp Gbagbo appelle les jeunes à rejoindre l`armée

La Côte d'Ivoire à grands pas vers une éventuelle guerre civile

Jpatriotes(1).jpg

ABIDJAN - Le camp du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo a appelé samedi ses jeunes partisans à "s'enrôler dans l'armée" pour faire face aux insurgés qui le défient en plein Abidjan, où des milliers d'habitants fuyaient des violences de plus en plus meurtrières.
La crise née du scrutin de novembre entre Laurent Gbagbo et Alassane
Ouattara, reconnu président élu par la communauté internationale, menace
chaque jour davantage de virer à la guerre civile.
A Abidjan, les combats entre forces armées fidèles au président sortant et
insurgés pro-Ouattara s'étendent jusqu'aux abords du Plateau, quartier du
palais présidentiel.

Lire la suite

12/03/2011

Union Africaine : Le communiqué de la 265è Réunion du Conseil de paix et de sécurité

ua_2.jpg
Le Conseil de paix et de sécurité de l`Union africaine (UA), en sa 265ème réunion,tenue le 10 mars 2011, au niveau des chefs d’Etat et de Gouvernement, a adopté la décision qui suit sur la situation en Côte d’Ivoire :
Le Conseil,

1. Prend note du rapport du Groupe de haut niveau pour le règlement de la crise en Côte d’Ivoire, créé aux termes du paragraphe 6 du communiqué PSC/AHG/COMM(CCLIX) adopté lors de sa 259ème réunion tenue le 28 janvier 2011 [Document PSC/AHG/2(CCLXV)].

Le Conseil prend également note des déclarations faites par le Président Alassane Dramane Ouattara, ainsi que par le représentant de S.E. Laurent Gbagbo ;

Lire la suite

09/03/2011

Côte d`Ivoire: les violences depuis la mi-février (Chronologie)

La Côte d`Ivoire, déchirée depuis l`élection présidentielle du 28 novembre entre Laurent Gbagbo, toujours installé au pouvoir, et Alassane Ouattara, connaît une flambée de violences, en particulier dans l`ouest et à Abidjan. M. Ouattara a été déclaré vainqueur par la commission électorale et l`ONU, mais le Conseil constitutionnel a invalidé en partie ces résultats et proclamé M. Gbagbo réélu.

La vidéo qui a marqué l'actualité de la crise ivoirienne, marque aussi la Journée internationale de la femme en Côte d'Ivoire et en Afrique.


MASSACRE DES FEMMES D'ABOBO par les forces pro-GBAGBO LE 04.03.11, Sept femmes sont tuées par balles lors d`une manifestationpro-Ouattara à Abobo.

Lire la suite

08/03/2011

Côte d'Ivoire: un document confidentiel de l'ONU sur les violences

ART.jpgC'est un document confidentiel de l'Onu auquel nous avons eu accès, qui en dit long sur les tensions actuelles en Côte d'Ivoire entre les forces de Laurent Gbagbo et une partie de la population locale à l'intérieur du pays. Mais aussi entre ces militaires et les personnels de l'Onuci (Mission des Nations unies en Côte d'Ivoire) que le camp du président sortant accuse tous les jours de soutenir son adversaire, Alassane Ouattara.

La semaine dernière, la ville de Daoukro, dans le centre de la Côte d'Ivoire, a été le théâtre de violents affrontements. Dans ce fief de la communauté baoulée, l'un des principaux groupes ethniques du pays, des manifestants, dont certains étaient armés, ont défié les forces de Laurent Gbagbo, les FDS (Forces de défense et de sécurité). Le 24 février, deux manifestants sont tués. Le lendemain, les violences reprennent avec plus de vigueur. Daoukro est la ville de l'ancien président Henri Konan Bédié, qui a appelé ses partisans à voter pour Ouattara lors de l'élection présidentielle et permis ainsi sa victoire.

Lire la suite

Côte d'Ivoire : à grands pas vers la guerre civile * Par Sabine Cessou

abiuk.jpg

Dans un rapport publié le 23 février, l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch s'alarme d'une "escalade vers un conflit de grande ampleur". Les exactions commises par les Forces de sécurité (FDS) fidèles à Laurent Gbagbo vont en s'aggravant. Alors que le bilan officiel des Nations unies fait état de 300 morts depuis la mi-décembre, au moins 11 personnes ont été tuées depuis le 19 février, selon Human Rights Watch. Il s'agit de manifestants, de passants, mais aussi de civils blessés par balles enlevés par des militaires le 8 février à l'hôpital Houphouët-Boigny, dans le quartier d'Abobo, considéré comme un fief d'Alassane Ouattrara. Les corps de trois de ces blessés ont ensuite été retrouvés par les familles dans des morgues locales.

Lire la suite